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Compréhension de la formation des tsavorites au Kenya

Compréhension de la formation des tsavorites au Kenya

Les tsavorites sont des grenats verts concurrents de l’émeraude, extrêmement rares, présentant peu d’occurrences dans le monde.

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Conservation exceptionnelle de la structure interne de l'oeil chez des arthropodes prédateurs du Jurassique moyen.

Conservation exceptionnelle de la structure interne de l'oeil chez des arthropodes prédateurs du Jurassique moyen.

Un prédateur du Jurassique aux yeux plus gros que le ventre Difficile de savoir comment voyaient les animaux du passé. Des fossiles d’arthropodes vieux de plus de 500 millions d’années présentent des yeux à facettes, mais leur structure interne n’est jamais conservée. Or elle seule permettrait de déterminer les capacités visuelles de ces animaux disparus. Une équipe internationale1 dirigée par Jean Vannier, directeur de recherche CNRS, vient de reconstituer la structure tridimensionnelle des yeux d’un crustacé fossile âgé de 160 millions d’années, issu du gisement de La Voulte-sur-Rhône2, en Ardèche. C’est une première chez un animal aussi vieux. Dollocaris était doté de deux énormes yeux globuleux, occupant près du quart de son corps, et comprenant chacun 18 000 facettes – un record si l’on excepte les libellules actuelles. Des observations en microscopie électronique ont montré que chaque facette est prolongée en profondeur par des cellules photoréceptrices disposées en rosette – une structure appelée ommatidie – comme chez les crustacés et insectes actuels. Cet œil devait conférer à Dollocaris une très bonne acuité visuelle et une vision panoramique, utiles à ce prédateur pour détecter et suivre ses proies. Une technique d’imagerie aux rayons X3 a d’ailleurs permis de découvrir dans son système digestif les restes non‐digérés de petites crevettes.

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Déferlante fleurie sur l’Europe il y 130 millions d’années

Déferlante fleurie sur l’Europe il y 130 millions d’années

Les plantes à fleurs sont aujourd’hui dominantes dans tous les environnements, mais cela n’a pas toujours été le cas. De nouveaux résultats montrent que durant le Crétacé, les plantes à fleurs ont conquis l’Europe en trois phases s’étalant sur plus de 40 millions d’années. Cette analyse explique la radiation initiale des plantes à fleurs comme une diversification graduelle dans le temps et dans l’espace. Elle vient d’être mise en évidence par une collaboration internationale coordonnée par un chercheur du Laboratoire de géologie de Lyon : terre, planètes et environnement (CNRS/ENS de Lyon/Université Lyon 1). Leurs travaux sont publiés sur le site des PNAS (2 décembre 2012).

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Des géochimistes au service de la recherche sur le cancer

Des géochimistes au service de la recherche sur le cancer

Une équipe internationale dirigée par des géochimistes du Laboratoire de géologie de Lyon-Terre, Planète Environnement (CNRS/ENS Lyon/Lyon1) et des oncologues de l'Inserm mettent au service de l’oncologie leur savoir faire et propose une nouvelle approche afin de suivre l'évolution des cancers à partir d'outils développés en sciences de la Terre : les rapports d'isotopes stables du cuivre et du soufre. Cette étude est une première mondiale qui montre tout l’intérêt de l’interdisciplinarité et des collaborations internationales dans la recherche médicale, elle est publiée par la revue de l'Académie des Sciences américaine PNAS.

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Des « oiseaux de terreur » présents en Europe, il y a 42 millions d’années

Des « oiseaux de terreur » présents en Europe, il y a 42 millions d’années

Une étude publiée dans la revue PLoS ONE par un groupe de chercheurs du Laboratoire de Géologie de Lyon-Terre, Planète, Environnement (CNRS/ENS Lyon/ Université Claude Bernard - Lyon 1) et du Laboratoire de Géologie de l’Ecole Normale Supérieure (CNRS/ENS Paris) montre que les oiseaux géants Phorusrhacidae, jusque là connus sur le continent américain et en Algérie, ont dû peupler l’Europe pendant un laps de temps sans doute assez bref, il y a environ 42 millions d’années. Cette étude a été menée sur des spécimens de collection mal identifiés antérieurement, dans le cadre d’un projet du programme de l’INSU du CNRS INTERRVIE.

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From nature to Nature

Film "From nature to Nature" réalisé par Léa Bello, pour donner une idée du travail du chercheur qui mène de la découverta à la publications, en science.

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Delphine Angst : National Geographic

Delphine Angst : National Geographic

National Gegraphic vient de publier un article intitulé "Giant Prehistoric Bird Crushed Seeds, Not Little Horses" consacré au travail de Delphine Angst dans le cadre de sa thèse au Laboratoire de Geologie de Lyon.

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Infinités plurielles : portraits sonores de chercheuses

Infinités plurielles : portraits sonores de chercheuses

145 femmes, toutes scientifiques, photographiées et interviewées par Marie-Hélène Le Ny, qui se définit comme une "photographiste". Parmi ces 145 femmes, une est chercheuse à l'ENS de Lyon : Janne Blichert-Toft, directrice de recherche CNRS au laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, planètes et environnement (LGTPE). C'est la premiere fois que tous les 145 portraits sont exposés tous ensemble.

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La nappe amazonienne cartographiée depuis l’espace

La nappe amazonienne cartographiée depuis l’espace

Le corridor central amazonien abrite la plus grande forêt tropicale humide de la planète et a un impact sur le climat global du fait de ses échanges d’eau, d’énergie et de gaz carbonique avec la Terre. La nappe joue un rôle important dans cet écosystème, car elle alimente les rivières, les lacs et les plaines d’inondations lors de périodes sèches et contribue à limiter le stress hydrique de la végétation. Ce réservoir hydrique est toutefois extrêmement difficile à mesurer, du fait de sa taille et des difficultés rencontrées pour y accéder. Une équipe de chercheurs franco-brésiliens a proposé une méthode originale permettant de cartographier le toit de la nappe amazonienne à partir de mesures issues de l’altimétrie spatiale.

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La première plante à fleur aquatique d’eau douce

La première plante à fleur aquatique d’eau douce

Une équipe internationale(1) dirigée par un chercheur du Laboratoire de Géologie de Lyon-Terre, Planètes, Environnement (CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1, Ecole normale supérieure de Lyon) vient de montrer qu'un fossile récolté et connu dans les Pyrénées depuis plus de 100 ans n'était rien d'autre que la première plante à fleur d'eau douce. Cette étude vient de paraître dans la revue PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America).

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Le cratère source de certaines météorites, les shergottites, a enfin été identifié à la surface de Mars !

Le cratère source de certaines météorites, les shergottites, a enfin été identifié à la surface de Mars !

Les météorites martiennes sont les seuls échantillons de la planète Mars disponibles sur Terre, puisqu'aucune mission spatiale n'a encore permis d'en ramener directement. Ces météorites sont donc une source exceptionnelle d'informations. Malheureusement, jusqu'à aujourd'hui, on ne connaissait pas leur provenance exacte à la surface de Mars. Or, sur la seule base d'un échantillon, de nombreuses interprétations géologiques ne peuvent être faites qu'en connaissant son terrain d'origine afin de pouvoir le replacer dans son contexte. Une limitation en passe d'être levée...

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Le plus ancien deep sea fan terrestre

Le plus ancien deep sea fan terrestre

En plus d’être une des régions les plus chaudes du monde, la localité de Marble Bar (NO de l’Australie) est connue pour ses roches particulièrement anciennes.

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Les isotopes du magnésium tracent les régimes alimentaires des mammifères

Les isotopes du magnésium tracent les régimes alimentaires des mammifères

Une nouvelle étude sur un assemblage de mammifères de la forêt équatoriale du Gabon indique que les isotopes du magnésium sont particulièrement bien adaptés à déchiffrer le régime alimentaire des mammifères actuels, et utilisé en conjonction avec d'autres méthodes (telles que les isotopes de carbone), ouvre des perspectives pour l'étude des assemblages fossiles. Cette découverte est le résultat d'une collaboration internationale réunissant des chercheurs français, britannique et suisses. Le travail est publié dans les PNAS du 22 décembre.

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Les premières chaînes alimentaires

Les premières chaînes alimentaires

Comment se sont construites les premières chaînes alimentaires et réseaux trophiques complexes lors de l'émergence des principales lignées animales, au Cambrien (541-485 Ma) ? Pour répondre à cette question des chercheurs du Laboratoire de Géologie de Lyon : Terre, Planètes, Environnement (CNRS, ENS, Université Lyon 1) en collaboration avec des chercheurs chinois (Xi'an) et britanniques (Oxford, Bristol) ont analysé les systèmes digestifs fossilisés d’animaux primitifs de la lignée des arthropodes, provenant des faunes de Chengjiang (Chine) et de Sirius Passet (Groenland). Cette étude a été publiée dans la revue Nature Communications.

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Oxia Planum, le site choisi pour Exomars 2018

Oxia Planum, le site choisi pour Exomars 2018

Oxia Planum le site d'atterrissage étudié et proposé par l'équipe ERC e-Mars au LGL en collaboration avec l'IAS a été choisi pour lieu d'atterrissage du Rover ExoMars qui doit se poser à la surface de Mars en 2018.

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Pierre Thomas au festival d'astronomie de Fleurance

Pierre Thomas au festival d'astronomie de Fleurance

Du 3 au 9 août 2013 - au Centre culturel de Fleurance

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Quand la vie animale s’est diversifiée : bilan de 15 ans de recherches sur le site exceptionnel des Fezouata au Maroc

Quand la vie animale s’est diversifiée : bilan de 15 ans de recherches sur le site exceptionnel des Fezouata au Maroc

La première synthèse des travaux entrepris depuis 15 ans sur le gisement à préservation exceptionnelle de faune fossile des Fezouata, dans l'Anti-Atlas central du Maroc, est désormais sous presse. Quatorze contributions rassemblées au sein d'un volume thématique de la revue Paleogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology proposent un panorama de l'état des connaissances sur le Fezouata Biota. Elles présentent également la grande quantité de nouvelles données acquises au cours des cinq dernières années. Ces travaux sont le fruit d'une collaboration internationale impliquant plusieurs chercheurs du Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planètes et environnement (LGL-TPE : CNRS / Ecole Normale Supérieure de Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1) et du laboratoire Evolution, Ecologie et Paléontologie ( Eco-Evo-Paleo : CNRS / Université Lille 1).

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